14/11/2004

Le quartier Notre-Dame aux Neiges

Sur la transformation du quartier Notre-Dame aux Neiges, une bonne référence est le livre de Thierry Demey "Chronique d'une capitale en chantier" (2 Tomes, Editions C.F.C.). (Ci-joint la photo du Tome1 "Du voûtement de la Senne à la jonction Nord-Midi", passionnant!).
 
"... L'absence de législation appropriée en matière d'expropriation par zones et la priorité réservée au voûtement de la Senne en ont retardé l'assainissement jusqu'en 1874. Tant par les buts poursuivis que par les méthodes employées, l'opération présente plus d'une analogie avec celle qui a été menée dans le bas de la ville quelques années plus tôt. Elle se traduira d'ailleurs aussi, en dépit des engagements, par l'expulsion de la population en majorité ouvrière, établie dans le quartier..."
 
Plus d'infos, voir:
 
 
http://www.badeaux.be/Publications/Pub4/Chapitre3/Chapitre3.html

11:37 Écrit par alain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

pour les familles c'est vrai j'ai déjà commencé à recopier certains textes en rapport avec les familles patriciennes, l'industrie drapière, ...et la route marchande avec la rue-notre dame aux neiges

Voici déjà un tout petit copier-coller

Un peu d’histoire d’après
Histoire de Bruxelles, René Dons, Ed. A. De Boeck, 1947.

A la fin du 11e s. et surtout dans le courant du 12e s., le commerce international se ranime en Europe occidentale.
Des échanges suivis se font notamment entre Bruges et Cologne par la grande route marchande qui unit ces deux villes.
Tracé de la route marchande à travers Bruxelles :
rue Notre-Dame-aux-Neiges (aujourd’hui disparue), Mont Saint-Michel,
rues de la Montagne, Marché-aux-Herbes, Marchés-aux-Poulets,
Sainte-Catherine, de Flandre (vers Gand).

Les patriciens sont de riches propriétaires fonciers possédant des domaines ruraux et des biens situés dans la ville. Ils détenaient le quasi monopole du commerce des laines ainsi que de la fabrication et de la vente des draps. De cette manière, la prééminence, due à la fortune, se doublait de la puissance économique, à laquelle allait par la suite s’ajouter la puissance politique.

Les patriciens étaient groupés en sept lignages ou familles artificielles :
les Sleeuws, Sweerts, Steenweg, Ser Roelof, Ser Huyghs (ou Clutinc), Coudenberg, Rodenbeek.
Ces noms étaient ceux de quelques familles prédominantes.

Les grandes familles patriciennes habitent des « steenen ».

PS
j'aime l'histoire même si cela n'a jamais été ma spécialité
car j'ai tjs eu une mauvaise mémoire.

Écrit par : francine | 14/11/2004

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